Depuis le début 2010, la pratique est d'appliquer la réglementation phytosanitaire aux emballages et palettes vides.
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7.Qui
délivre les numéros d’enregistrement ?
Il faut s’adresser au service de la DRAAF/SRPV pour demander un numéro
d’enregistrement.
Ces numéros sont délivrés seulement aux entreprises adhérentes au "programme
de conformité phytosanitaire des emballages en bois destinés à l’exportation".
La première démarche à faire est donc de remplir le formulaire d"engagement"
fourni par la DRAF/SRPV.
Les premiers numéros ont été attribués début
septembre 2003.
Selon les régions, le numéro NIMP15/ISPM15 est le même
que l'ancien numéro pour les entreprises qui en possédaient
déjà un ou ce sera un numéro différent.
Cette décision appartient à chaque DRAF/SRPV.
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8. A qui faut-il s’adresser pour obtenir un numéro
d’enregistrement ?
Pour obtenir le numéro d’enregistrement, il faut s’adresser à la Direction
Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt, Service Régional de la Protection
des Végétaux (DRAF/SRPV) de la région où est située l'entreprise. La
DRAAF/SRPV fournit un dossier de participation au "programme de conformité
phytosanitaire des emballages en bois destinés à l’exportation".
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9. Comment faire pour obtenir l’adresse des
DRAAF/SRPV ?
Cliquer ici pour obtenir la liste des SRPV de France métropolitaine.
10. Quelles sont les démarches à effectuer pour
obtenir le numéro d’enregistrement ?
Le demandeur remplit un engagement à participer au "Programme de conformité
phytosanitaire des emballages en bois destinés à l’exportation".
Il répond au questionnaire joint et s’engage à respecter toutes les
exigences du programme.
Dans certaines régions, une visite initiale sur site est effectuée
par les agents de la DRAF/SRPV, pour inspecter les installations de
traitement (chauffage et de fumigation) et vérifier si elles sont conformes.
Dans d'autres, la visite est effectuée de manière inopinée
après l'attribution du numéro.
Dans
le cas d'une entreprise ne possédant pas d'installation de traitement,
les agents de l'administration devraient vérifier que les conditions
sont réunies pour remplir les conditions du programme phytosanitaire
(personnel formé, procédures connues et appliquées, disposition des
lieux permettant d'éviter tout risque de confusion entre éléments traités
et non traités...)
En l'absence de directives précises, chaque DRAAF/SRPV définira
ses propres modalités de contrôle.
Par la suite des visites inopinées seront faites par les DRAAF/SRPV pour
contrôler le bon suivi du programme.
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11. Si les numéros d’enregistrement sont délivrés
au niveau local, n’y a t il pas un risque de divergence d’une région
à l’autre ?
Non
Ce programme national est coordonné par le Bureau de la Santé des Végétaux
du Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche (MAAP). Néanmoins son application est de la
responsabilité des services régionaux (DRAAF/SRPV). Quelques
rares exemples de différences nous ont été rapportées.
A chaque fois un compromis a été trouvé à
l'échelon local pour éviter de mettre en difficulté
les entreprises.
Si vous pensez constater une anomalie, n'hésitez pas à nous le signaler
en cliquant ici : sypal.
Nous sommes en contact permanent avec les représentants du MAAP qui
sont toujours à l'écoute et nous ont prouvé leur efficacité à résoudre
les problèmes de coordination.
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12. Les anciens numéros d’agrément (délivrés avant 2002) sont-ils valables
?
Non.
Le numéro d'enregistrement délivré dans le cadre du programme de conformité
phytosanitaire est spécifique et doit faire l'objet d'une attribution
dans le cadre strict du programme.
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13.
Peut-on marquer des palettes destinées à la Chine avec l'épi de blé
de la NIMP 15 et le numéro du client ?
Cette question est devenue sans objet depuis que la Chine a adopté
la NIMP 15 pour ses importations;
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14. Les marquages portant la lettre F pour fumigation
sont-ils encore valables ?
15. Pourquoi fixer une limite à l’épaisseur de 6mm
?
C’est l’épaisseur minimum, en dessous de laquelle, selon les experts il n’y a pas de possibilité
d’infestation de nuisibles dans les matériaux d’emballage en bois.
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16. Combien coûte l'adhésion au programme ?
La
partie contrôle administratif est gratuite.
Les frais que vous devrez prendre en compte sont essentiellement :
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17.
Qui va payer ?
Ce sont les entreprises adhérentes qui devront payer leurs propres équipements,
ainsi que la formation du personnel.
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18. Une palette réparée doit-elle être à nouveau
traitée ?
Oui,
La version 2009 de la NIMP 15 modifie les règles concernant la réparation
On distingue deux cas, selon que la partie de bois remplacée est inférieure ou non au tiers du total de la palette.
Si moins d'un tiers est remplacé la palette est dite "réparée". Cette réparation peut être effectuée en remplaçant les éléments défectueux par des éléments en bois neuf préalablement traités conformément à la NIMP15.Chaque élément remplacé doit porter un marquage individuel.
Si plus d'un tiers est remplacé, la palette est dite "refabriquée". Dans ce cas il est obligatoire de la traiter à nouveau dans soon ensemble. Les marquages existants doivent être enlevés et remplacés par ceux correspondant à l'entreprise ayant effectué la "refabrication" ou le retraitement.
Une palette (re)mise sur le marché sur laquelle est apposé un marquage phytosanitaire doit
obligatoirement être conforme à la NIMP 15 /ISPM 15.
A la réception d'une palette marquée, le reconditionneur / réparateur
doit :
-
S'il n'est pas adhérent au "Programme de conformité phytosanitaire
des emballages en bois destinés à l’exportation" ou si, bien qu'adhérent
il ne possède pas de bois traité : enlever le marquage et la réparer
avec du bois non traité.
Attention le marquage phytosanitaire doit être parfaitement supprimé,
sous peine de poursuites judiciaires, pour contrefaçon d’une marque
déposée et protégée dont l’administration française est chargée d’assurer
la défense.
-
S'il
est enregistré auprès de la DRAAF comme agréé pour la NIMP 15, il doit agir comme prévu par la norme selon qu'il s'agit d'une "réparation" ou d'une "refabrication"
retour
19.
Quel marquage faut-il apposer sur les palettes réparées ?
En cas de refabrication (traitement total de la palette), le reconditionneur doit apposer son propre numéro d’enregistrement (sur deux côtés opposés). En cas de réparation avec remplacement d'éléments par d'autres prétraités, la version 2009 de la NIMP 15 introduit la possibilité de marquer uniquement le nouvel élément utilisé pour remplacer l'élément défectueux.
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20.
Un réparateur ne possédant pas de numéro NIMP 15 / ISPM 15 peut-il remplacer
un dé d’une palette marquée par un dé agglo et la remettre sur le marché
?
Non.
Ne possédant pas de numéro d’enregistrement, il ne doit pas réparer
une palette marquée NIMP 15 / ISPM 15 car il ne peut apposer un numéro
qu’il ne possède pas.
Ce point a été évoqué lors du dernier congrès
de la FEFPEB (Fédération qui regroupe les fabricants et
réparateurs de palettes ainsi que les fabricants d'emballage
bois des pays européens).
Le respect de cette obligation entre dans le cadre de la lutte contre
la contrefaçon.
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21. Qui marque la palette si on sous-traite le traitement
phytosanitaire ?
Le fabricant ou réparateur qui sous-traite le traitement phytosanitaire
doit apposer son propre numéro d’enregistrement et non celui du sous-traitant.
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22. Que risque un contrevenant en cas de marquage
sans traitement ?
La marque phytosanitaire (épi de blé avec lettres IPPC) est protégée
au niveau international afin que son utilisation frauduleuse puisse
entrer dans le cadre juridique de la contrefaçon.
C'est la loi du pays dans lequel l'infraction est constatée qui s'applique.
Le coupable de contrefaçon qui marque une palette avec le logo phytosanitaire
sans avoir reçu l’autorisation de la DRAF/SRPV s'expose à une peine
d'emprisonnement d’un à cinq ans et d’une amende de 91,47 € à 12 195,92
€.
Par ailleurs, le délit de tromperie sur la marchandise permettra au
client abusé par son fournisseur de réclamer des dommages intérêts.
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23.
Qui contrôle que des personnes non autorisées n'utilisent pas la marque ?
C'est l'Etat qui est chargé de la lutte contre la contrefaçon de cette
marque protégée. Il appartient à l'administration de définir quels sont
les services concernés parmi les agents des douanes, police, gendarmerie,
protection des végétaux et de déterminer les moyens consacrés à cette
action sans laquelle le "programme de conformité phytosanitaire des
emballages en bois destinés à l’exportation" ne serait évidemment pas
crédible.
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24. Que devient le certificat phytosanitaire ?
La NIMP 15/ISPM 15 n’exige pas de certificat phytosanitaire, le marquage
seul constitue la preuve que l’emballage en bois a subi un contrôle
phytosanitaire.
Nota du SYPAL : si l'obligation de joindre un certficat phytosanitaire
est supprimée, celà implique un contrôle rigoureux
des palettes et emballages marqués conformémént
à la NIMP 15/ISPM 15.
C'est la raison pour laquelle un "arsenal juridique" a été
mis en place.
Basé sur le dépôt de la marque protégée
au niveau mondial, il permet d'empêcher le marquage de produits
non contrôlés.
Dans le domaine de la palette, la lutte contre la contrefaçon
est une activité menée en Europe depuis une dizaine d'année.
L'expérience a montré les points clés d'une telle
activité :
25.
A partir de quand est-il obligatoire d'appliquer la marque phyto NIMP
15 / ISPM 15 ?
C’est l’Etat importateur qui décide. La norme est, depuis août 2003,en
vigueur au niveau international. Cela signifie que chaque pays est maintenant
libre de décider à quelle date elle remplacera la réglementation actuelle
pour les importations.
Les mises à jour sont transmises en temps réel aux adhérents
du SYPAL.
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26.
A partir de quand a-t-on le droit de marquer les palettes avec le marquage
NIMP15 ?
Dès que la DRAAF/SRPV remet à l'entreprise son numéro d'enregistrement
au "programme de conformité phytosanitaire des emballages en bois destinés
à l’exportation", l'entreprise a le droit de marquer (mais pas avant).
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27. Peut-on expédier des palettes à destination
de la Chine avec le nouveau marquage ?
Oui, c'est même obligatoire.
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28. Où doit-on apposer le marquage ?
Dans la pratique, sur deux côtés opposés. Le marquage placé de façon visible,
doit être approprié à la taille de l’élément sur lequel il est apposé
(pour la palette, il s’agit d'un dé).
La norme NIMP 15/ISPM 15 conseille de le placer sur les deux faces opposées
de l’emballage en bois traité.
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29. Existe-t-il des équipements de chauffage sur le
marché pour petites quantités ?
Oui
Certains fabricants de matériels de séchage proposent de tels équipements.
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30. J’expédie en Nouvelle Zélande (70° selon épaisseur),
quand dois-je changer ?
La Nouvelle Zélande accepte la NIMP 15 / ISPM 15 pour ses importations.
Une période de transition est prévue durant laquelle les deux réglementations
(la NIMP 15 /ISPM 15 et l'ancienne) coexistent.
Naturellement, pour les entreprises adhérentes au "Programme de conformité
phytosanitaire des emballages en bois destinés à l’exportation", il est
beaucoup plus simple de choisir d’appliquer la NIMP 15 /ISPM 15.
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31. Comment un client peut-il être sûr que la palette
qu'il utilise est conforme à la NIMP 15 ?
- La
palette doit porter le marquage réglementaire.
- La
facture du fournisseur de palettes doit préciser que le lot de palettes
est conforme à la norme et le numéro d'enregistrement de l'entreprise.
- Il est déconseillé d'acheter des palettes d'occasion à un fournisseur
non enregistré.
Dans ce cas l'entreprise qui achète doit savoir qu'elle prend le risque
d'acquérir des palettes de contrefaçon.
Au minimum, dans la mesure où les lots de palettes d'occasion sont en
général composés de palettes portant des numéros disparates (provenances
diverses) il est fortement recommandé d'exiger que figure sur ce document
le numéro d'enregistrement du réparateur ayant effectué les réparations.
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32. Reconditionneur de palettes, je souhaite réparer
des palettes conforme à la NIMP 15 /ISPM 15. Suis-je obligé d’investir
dans une installation de traitement ?
Non.
Mais il faut quand même adhérer au "Programme de conformité
phytosanitaire des emballages en bois destinés à l’exportation".
Un réparateur peut adhérer à ce programme et donc obtenir un numéro
d’enregistrement sans posséder lui-même d’installation de traitement.
Dans ce cas il doit :
- soit
utiliser des éléments de réparation conforme (traités par une entreprise
possédant un numéro d'enregistrement au "programme de conformité phytosanitaire
des emballages en bois destinés à l’exportation"),
- soit
faire traiter, après réparation, la palette entière.
Attention ! le réparateur doit obligatoirement être lui-même inscrit au "Programme
de conformité phytosanitaire des emballages en bois destinés à l’exportation"
et posséder son propre numéro d'enregistrement.
C'est ce numéro, à l'exclusion de tout autre, qu'il doit apposer sur les
palettes qu'il a réparées.
Contrairement au cas où le réparateur traite lui-même, dans le cas de
sous-traitance des opérations de traitement phytosanitaire, le numéro
de l’entreprise ayant effectué le traitement ne doit pas être apposé sur
la palette.
C’est toujours le numéro de l’entreprise qui met sur le marché la palette
traitée qui doit figurer sur la palette.
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33. Les emballages légers comportant des tasseaux
d'une épaisseur supérieure à 6mm sont-ils concernés par la NIMP 15 /ISPM
15 ?
Oui.
Ils doivent donc être fabriqués avec des tasseaux écorcés et exempts de
trous de vers.
Les tasseaux doivent être traités, soit avant fabrication, soit après
(emballage complet monté).
L'emballage doit ensuite être marqué.
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34. Ne peut-on pas assimiler les tasseaux d’un emballage
léger à du bois de calage et les dispenser de marquage ?
Non.
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35. Quelles sont exactement les exigences pour le
bois de calage ?
La norme NIMP 15/ISPM 15 demande que les bois de calage soient traités
et « idéalement » marqués.
Cela signifie que tout bois de calage, quelle que soit sa taille, doit
être traité.
Pour le marquage, on tolérera que les très petites pièces ne soient pas
marquées.
Les bois de calage de dimensions suffisantes pour recevoir un marquage
lisible seront eux marqués. La nécessité de marquage étant laissée à l'appréciation
des inspecteurs du pays importateur, il est prudent de marquer dès que
les dimensions de l’élément le permettent.
Rappel : par bois de calage, on entend les éléments non solidaires de
l'emballage (caisse) dans lequel ils sont placés.
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36. Les essences exotiques trop dures pour être attaquées
par les nuisibles sont-elles concernées par la norme NIMP 15/ ISPM 15
?
Oui.
Toutes les essences sont concernées (feuillus, et résineux).
Une des raisons à cette décision internationale est le besoin de simplicité
pour le contrôle à l'arrivée des emballages. Le personnel chargé de vérifier
le respect de la norme n'est généralement pas formé pour reconnaître les
essences du bois.
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37. Comment marque-t-on les palettes normalisées qui
possèdent déjà leur marquage propre?
Il faut se conformer aux règles édictées par les organismes chargés de
la norme de fabrication de la palette (par exemple la société
de location pour les palettes locatives ou encore l'UIC / EPAL pour la
palette EUR-EPAL).
La NIMP 15 / ISPM 15 interdit tout marquage autre que le marquage phytosanitaire à l'intérieur du cadre prévu à cet effet. Ell autorise d'autres marquages , dans la mesure
où ilsilsl ne portent pas à confusion etsont apposés en dehors du cadre .
Par exemple,
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38. Les palettes mixtes (composées de bois brut et
de bois manufacturé) sont-elles concernées?
Oui.
Tout emballage ou palette, dès lors qu'il contient un élément en bois
de plus de 6 mm d'épaisseur, est concerné. Le bois doit être traité et
la palette marquée conformément à la NIMP 15 / ISPM 15. Nota : l'expression
"bois manufacturé" est remplacés dans la NIMP 15 / ISPM 15 par les termes
"matériau en bois transformé" dont la définition reste toujours : "Produits
composites en bois, fabriqués en utilisant la colle, la chaleur, la pression
ou toute combinaison des méthodes précédentes".
retour
39. Les palettes faites en bois recyclé sont-elles
concernées ?
Non.
Le recyclage impliquant une transformation en « matière première secondaire
», cette dernière correspond à la définition du "bois transformé".
Mais, une palette comportant au moins un élément de réparation
en bois de récupération (non recyclé au sens du décret 98/638), recoupé
ou non, est concerné.
Dans le "programme de conformité phytosanitaire des emballages en bois
destinés à l’exportation", le terme recyclé" utilisé dans le dernier paragraphe
doit être considéré dans son sens "grand public" qui ne fait pas de différence
entre recyclage, réutilisation, valorisation, réparation.
Le Ministère veut évidemment parler des éléments en bois non transformés.
En résumé :
tout emballage ou palette comportant au moins un élément en bois brut
de plus de 6 mm d’épaisseur est concerné par la norme NIMP 15 / ISPM 15.
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40. La NIMP 15 / ISPM 15 est-t-elle applicable aux
échanges entre pays de l’Union Européenne?
Non.
La NIMP 15/ISPM 15 n'est pas exigée pour les échanges intra-communautaires,
ni avec la Suisse qui fait l'objet d'un accord de réciprocité.
Mais attention, les autres pays européens non membres de l'UE sont
concernés (Norvège, Russie etc...)
retour
41.
L’agrément pour la Chine reste-t-il valable pour le "programme de conformité
phytosanitaire des emballages en bois destinés à l’exportation"?
Non.
L’ancien agrément pour la Chine n’est pas valable.
Il faut demander un numéro d'enregistrement au "Programme de conformité
phytosanitaire des emballages en bois destinés à l’exportation", piloté
par le MAAPAR et mis en place par les DRAF/SRPV. Le demandeur doit remplir
un engagement à participer à ce programme.
Il répond au questionnaire et s’engage à respecter toutes les exigences
du programme.
Dans la pratique, il est certain que les entreprises possédant déjà les
capacités de traitement à la chaleur n'auront pas beaucoup de difficultés
pour remplir les conditions du "programme de conformité phytosanitaire
des emballages en bois destinés à l’exportation".
Elles devront néanmoins se familiariser avec la procédure et notamment
veiller à la désignation de leur "responsable technique" et à sa formation.
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42. Doit-on
inclure le temps de chauffage à coeur dans les temps de chauffage
exigés par le programme phytosanitaire ? (rajoutée le 24/09/03)
La question complète est la suivante :
A la page 12 du programme phytosanitaire, on lit :
"les tableaux ci-après sont les temps de chauffage du bois qu'il convient d'appliquer afin de
respecter les exigences phytosanitaires. Les temps indiqués comprennent
la montée en température et les 30 minutes de chauffage
à la température de 56 ° C au coeur du bois".
Or, à la page 14, dans le paragraphe des remarques, on peut lire
: "les durées préconisées sont celles à
respecter à partir du moment où les conditions de l'air
sont atteintes ...".
Il y a donc une contradiction entre les deux paragraphes.
Lequel de deux paragraphes doit-on prendre en compte ?
Réponse : les tableaux donnent un temps de chauffage correspondant
à une épaisseur et une température données.
Ce temps est la durée pendant laquelle le bois ou les palettes
doivent être chauffés.
Par exemple (page 12) pour une température initiale du bois de
20 °, une planche de 80 mm d'épaisseur devra rester pendant
une heure dans une enceinte portée à la température
de 80 degrés.
retour
43. Peut-on
fumiger au bromure de méthyle (traitement MB) des palettes chargées
?
Oui, à condition que le marquage phyto soit apposé
après le traitement.
retour
44. Un fabricant possédant une installation de
chauffage et ayant fait une demande d'inscription au programme de
conformité phytosanitaire peut-il, en attendant la visite de
vérification de ses installations demander son numéro
afin de pouvoir l'utiliser pour des palettes dont il sous-traite le
chauffage ou la fumigation ?
Oui.
Il n'est pas interdit à une entreprise possédant
son propre matériel de traitement de sous-traiter un partie
du traitement de sa production.
Il suffit d'en faire la demande auprès de la DRAF/SRPV.
Le principe de base est que l'entreprise qui participe au programme
s'engage à en respecter toutes les obligations. Elle engage
sa responsabilité en apposant son marquage.
retour
45. Les scieries peuvent-elles adhérer au programme de conformité
phytosanitaire ?
Oui.
Les scieries peuvent adhérer au programme si elles assurent
un traitement du bois. Pour ce qui concerne les vrais et faux emballageurs
nous nous assurons que l'établissement est inscrit au registre
de commerce. Je vous invite dans le cas des faux emballeurs à
sensibiliser vos clients à se fournir auprès de vrais
emballeurs ou réparateurs afin de ne pas avoir la désagréable
surprise de voir leurs lots bloqués en douanes de pays tiers.
Enfin le ministère de l'agriculture dispose du droit donné
par la FAO d'utiliser le marquage, il appartient donc en France au MAAPAR,
toute utilisation frauduleuse de la marque fera l'objet de poursuites.
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46. La profession de réparateur de palettes
n'est pas réglementée, les codes NAF/APE sont divers et
ne peuvent servir de critère déterminant.
Comment les SRPV pourront-ils faire la différence entre les "vrais
professionnels" et ceux qui se prétendent comme tels ?
C'est l'administration qui décidera en fonction de critères
définis.
47. Les réparateurs actuellement poursuivis pour
usage frauduleux de marques déposées ou exclus de système
de contrôle qualité pour fraude et mise sur le marché
de marchandises dangereuses seront-ils autorisés à adhérer
au programme ?
A
priori, rien ne s'y oppose, cependant c'est l'administration qui en décidera
après examen des dossiers au cas par cas.
48.
Qui est tenu pour responsable en cas de non conformité des emballages
en bois ?
C'est celui qui commercialise l'emballage en bois
(caisses et/ou palettes) sur le marché qui doit s'assurer que son
emballage en bois est bien conforme aux exigences du programme de conformité
phytosanitaire.
49.
Je répare moi-même des palettes marquées IPPC que
je n'utilise qu'en France, est-ce autorisé ?
Oui,
mais à condition d'effacer le marquage
phyto.
Une palette ainsi réparée sans précaution, avec
du bois non traité pourrait être réintroduite par
inadvertance dans un lot de palettes destinées à l'exportation
et considérée comme conforme si elle est marquée.